Solutions
Transfert de technologie : dater la recherche
Pour les universités, laboratoires et sociétés d'accélération du transfert de technologies (SATT) : dater les travaux de la paillasse à la licence.
Entre la découverte et la valorisation
Le temps long de la recherche, et ses angles morts.
Entre la première expérimentation et la licence, il s'écoule des années pendant lesquelles les résultats circulent : partenaires industriels, financeurs, doctorants en mobilité, consortiums européens. Chaque échange est utile. Chacun est aussi un moment où l'antériorité devient discutable.
Les cahiers de laboratoire remplissent historiquement ce rôle, à condition d'être tenus, paraphés et conservés, ce qui suppose une discipline que peu d'unités maintiennent sur toute la durée d'un projet. Un certificat numérique produit le même effet en une opération et reste vérifiable publiquement.
Seule l'empreinte du fichier est publiée. Vous pouvez dater un protocole tout en gardant son contenu confidentiel.
La valorisation
Ce que la preuve change
Quatre moments où une date vérifiable pèse sur l'issue, plus quatre pratiques à installer.
Publier tout en conservant l'antériorité
Publication scientifique et dépôt de brevet obéissent à des calendriers contradictoires. Horodater avant soumission fixe la date sans divulguer le contenu, et laisse le temps d'arbitrer.
Négocier une licence
Un industriel qui prend une licence achète une position juridique autant qu'une technologie. Un historique daté raccourcit l'audit préalable (due diligence) et renforce le laboratoire dans la négociation.
Répartir les droits
Doctorants, post-docs, partenaires académiques : la contribution de chacun se documente au moment où elle est produite, pas cinq ans plus tard quand la question se pose.
Publier défensivement
Lorsque le brevet n'est pas la bonne voie, verser le travail à l'état de la technique (l'ensemble des connaissances déjà rendues publiques) empêche un tiers de le breveter et préserve votre liberté d'exploitation.
Mise en œuvre
Installé au rythme du laboratoire
Un espace par unité de recherche, des dépôts rattachés aux projets et aux contrats, une charge administrative nulle pour les chercheurs.
Compatible avec vos outils
Le dépôt s'automatise par API (une connexion entre logiciels) depuis un cahier électronique ou un espace de travail existant. Les chercheurs travaillent dans leurs outils habituels et la trace se constitue seule.
Cas d'usage
Les situations les plus fréquentes
Le même dépôt répond à des besoins différents selon ce que vous protégez et le risque auquel vous faites face. Voici trois cas fréquents pour ce profil. Voir les sept.
Publication défensive
Empêcher un tiers de breveter et préserver votre liberté d'exploitation.
Ouvrir →Secret des affaires
Procédés, méthodes et savoir-faire non brevetables : documenter les mesures de protection.
Ouvrir →Code source & PI logicielle
Le certificat fige l'état d'un commit ou d'une archive, à une date vérifiable.
Ouvrir →Datez vos travaux, valorisez-les mieux.
Pour une réponse adaptée à votre cas, parlez-en à un expert : cette page décrit une situation type, la vôtre a ses particularités.
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